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Accélérer la mise en œuvre du programme d’innovation de l’ACORP

Bien qu’il semble que la COVID-19 ait été le déclencheur d’une réforme à grande échelle de l’examen de compétence en physiothérapie, en réalité, nous avions commencé à élaborer un programme d’innovation audacieux dès 2017.

 

Le cadre stratégique

En 2017, le conseil d’administration de l’ACORP a tenu compte des préoccupations des parties prenantes et a réfléchi à un nouveau cadre stratégique en prévision de la période de 2018-2022. L’intention du conseil était claire : faire passer les services d’évaluation de l’ACORP du stade de la conformité aux meilleures pratiques à celui de chef de file du secteur sur le plan de l’innovation. En vertu du nouveau cadre stratégique ainsi établi, l’ACORP s’est engagée à « concevoir et à mettre en œuvre un système avancé d’évaluation des compétences reposant sur l’innovation et l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes ».

 

Accepter les perturbations

L’étape suivante consistait à imaginer, à discuter et à collaborer avec un large éventail de parties prenantes dans le domaine de la physiothérapie. En juin 2019, l’ACORP a organisé un forum consacré à l’innovation perturbatrice, auquel ont été conviés des représentants du Conseil canadien des programmes universitaires de physiothérapie, d’Agrément de l’enseignement de la physiothérapie au Canada, de l’Association canadienne de physiothérapie et des Federation of State Boards of Physical Therapy des États-Unis. Ce sommet, le premier du genre, auquel a participé Jim Harris, conférencier de renommée internationale spécialisé dans les technologies perturbatrices, a suscité des discussions sérieuses et stimulantes sur l’avenir de l’exercice, de la réglementation et de l’évaluation de la profession de physiothérapeute. Ce que nous en avons retenu, c’est que nos partenaires du secteur de la physiothérapie avaient eux aussi un appétit de changement, et ils ont accueilli favorablement notre plan axé sur la rupture et l’innovation.

 

« Innover en ce qui concerne l’ECP »

Dans les mois qui ont suivi, le personnel de l’ACORP a effectué des recherches et proposé plusieurs changements à apporter à l’ECP. Fin 2019, le conseil d’administration et les dirigeants de l’ACORP ont examiné les principes relatifs aux niveaux de risque acceptables et ont officiellement lancé le programme d’innovation concernant l’ECP. En février 2020, le conseil d’administration a examiné les diverses propositions de changements qui lui ont été soumises, certaines modestes, d’autres audacieuses. Le conseil a préconisé d’« innover en ce qui concerne l’ECP » tant au niveau de la structure que de la méthode de présentation.

 

Puis, la pandémie est arrivée

Les équipes de l’ACORP avaient envisagé un déploiement pluriannuel de changements systématiques et progressifs. Cependant, la COVID-19 a tout changé. Le travail déjà accompli dans le cadre de notre programme d’innovation lancé en 2019 nous a permis de passer rapidement du stade de la conception à celui de la mise en œuvre immédiate. Nous récoltons déjà les fruits de notre labeur. Grâce au système de surveillance à distance des examens, nous avons pu présenter quatre épreuves de la composante écrite aux candidats résidant à l’étranger. Les changements ne surviennent pas sans quelques obstacles – et nous en avons déjà rencontré quelques-uns – mais nous sommes tout à fait convaincus que notre volonté d’innovation nous a permis de rebondir et de réagir rapidement à la pandémie de COVID-19.

 

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